Vendredi 16 octobre 2009
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Vendredi 16 octobre 2009

Introduction

 

L’autisme a fait couler beaucoup d’ancre ces dernières années, de part le mystère de son apparition, de son évolution et surtout de la symptomatologie qu’il présente.

 

En effet l’autisme est un sujet assez récent dans les registres de recherche scientifique, ce terme fut sa première apparition en 1911 avec Eugène Bleuler, qui l’utilisa pour exprimer un comportement de repli sur soi,dans le cadre des recherches sur la schizophrénie.

Repris en 1943 par l’autrichien Hans asperger, ce dernier décrivit « la psychopathologie autistique » qui ne tarda pas à prendre son nom « syndrome d’asperger ».

Parallèlement  l’américain Léo Kanner introduit « l’autisme infantile » dans son article intitulé «désordre autistique du contact affectif[ » qui au début apparut sous les registres des psychoses infantiles.

Peu à peu, les définitions ne s’attardaient pas à élargir les concepts d’exclusion, et le sujet prenait de plus en plus d’ampleur, en intégrant des variabilités et des catégorisations.

 

Classification et diagnostic :

 

On ne parle pas d’autisme, mais des autismes

 

La classification internationale des maladies CIM 10 de l’OMS finit en 1993 par inclure l’autisme dans la catégorie « Troubles Envahissant  Du Développement TED » en décrivant des sous catégories, où on  y retrouve : l’autisme infantile, l’autisme atypique, et le syndrome d’asperger.

Sa consoeur américaine DSM IV n’en fut pas moins, en 1994,  on y trouve décrits les sous la même catégorie  le trouble autistique, le syndrome d’Asperger et les troubles envahissant du développement non spécifiés (y compris l’autisme atypique).

 

Par ailleurs l’appellation « l'autisme de haut niveau » est utilisée pour distinguer les personnes pour qui le diagnostic d'autisme est maintenu bien qu’ils aient acquis un niveau de compétence qui semblait auparavant incompatible avec le diagnostic d'autisme. Cette possibilité d'adaptation des autistes tend à rendre plus floue la limite entre les diagnostics d'autisme classique et de celle du syndrome d'Asperger, distinction qu'il est proposé de faire disparaître dans le futur DSM V.

 

Le diagnostic définitif de l’autisme ne pourrait néanmoins se poser avant l’âge de 3 ans, ce qui reste extrêmement déroutant pour la plupart des spécialistes, puisque la symptomatologie reste limitée chez le petit enfant.

La 0 to 3 reste la seule classification pour les enfants moins de 3 ans.

 

Dans tous le sujet autiste est un sujet qui présente des difficultés extrêmes dans les domaines suivants :

Les interactions sociales

La communication

Le comportement

Les activités et intérêts.

Les théories associés à l’autisme 

 

Théorie de l’esprit, l’énigme de l’autre :

 

La théorie de l’esprit fit sa première entrée dans le sujet d’autisme en 1985 dans un publié intitulé « Est-ce que l’enfant autiste a une théorie de l’esprit ?» faisant référence à une expérimentation où les enfants devaient deviner le choix de poupées mises en situation par l'expérimentateur  (test Sally ann.) -> 80% des autistes échouent.

« Ainsi, selon G. Bonitatibus, les jeunes enfants serraient incapables de contrôler et de gérer leurs compréhension du paradigme de la communication référentielle, du fait de leur préoccupation de découvrir l'intention de l'interlocuteur et de leur intentation au sens des mot eux même. »

 

Les neurones miroirs

« Les neurones miroirs désignent une catégorie de neurones qui présentent une activité aussi bien lorsqu'un individu exécute une action que lorsqu'il observe un autre individu exécuter la même action, d'où le terme miroir. »

la théorie de dysfonctionnement neuronal chez les enfants autistes au niveau des neurones miroirs ne fut pas bannie, car en effet,  les enfants autistes présentent un problème au niveau de l’imitation ; cette dernière diffère de l’adulte à autiste que celle de l’autiste à adulte.

 

L’autisme sous l’optique Psychanalytique :

 

 Pour les psychanalystes, l'autisme est considéré comme un trouble des plus précoces, celui de la plus forte carence en termes de symbolisation. Notamment, la compréhension de l'absence de la mère est pensée comme défectueuse ; d'une part d’un point de vue lacanien, le signifié de la mère n'aurait pas été intégré « il n’y a pas de reconnaissance de la mère». Du point de vue jungien d’autre part, l'hypothèse d'un clivage du soi dont une part serait gelée reste posée.

 

 Néanmoins, les enfants autistes restent tous différents par leurs particularités d’appréhension, d’où l’importance de Bien observer.

 

Sous la symptomatologie autistique :

Les Stéréotypies :

La stéréotypie est la répétition d’un geste qui apparaît essentiellement dans les moments où les enfants sont lâchés, souvent moments creux et vides.

Les rituels : différents des stéréotypies, les rituels restent un élément dont l’enfant autiste a besoin pour affranchir une nouvelle étape, de passer d’un lien à l’autre.

Les rituels doivent être cassés très tôt.

Le changement : «  quand la mémoire ne peut pas s’intégrer dans une chaîne signifiante, on est en grande difficulté »

Le changement est insupportable pour les enfants autistes, car ce sont des enfant chez qui la compréhension du temps est catastrophique ; d’où l’intérêt de leur donner un repère spatio-temporel pour q’une projection linéaire vers le futur se fasse.

 

Communication alternative au langage

 

Le langage : la capacité à communiquer par le verbal des repères langagiers signifiant/signifié = le symbolique

 

1        Echolalie : l’écholalie est une émergence dans le vocal  « L’acte parlant »

c’est une mémorisation de la sonorité et de l’intonation.

La mémoire du temps ne concorde pas avec le moment.

L’écholalie peut être  immédiate ou  différée

Si le thérapeute arrive à la laisser s’installer, il sera difficile de la maîtriser après.

Il faudrait néanmoins arriver à y mettre du sens.

 

La compréhension : pour pouvoir évaluer la mise en relativité à la compréhension chez l’enfant autiste, il faudrait en un premier temps contrôler ce que l’enfant aurait compris.

 

Inutile de travailler la permanence de l’objet si l’objet en question ne l’intéresse pas.  D’où l’importance de bien observer l’enfant avant de pouvoir Agir.

 

 

En vue d’un projet individualisé d’apprentissage chez l’enfant autiste il faudrait repérer :

 

1        sa compréhension de l’environnement

2        ses capacités de repérage au niveau du rapport image/objet – image/mot

3        sa compréhension au fonctionnement des objets

4        capacités d’attention, de mémorisation

5        capacité d’attention,  en cas de difficultés : se demander si l’objet l’intéresse ? s’il ne comprend pas ?

6        capacité de communication : est ce qu’il peut demander ? partager ?

7        ses capacités de motricité :

Toucher peut être difficile, être touché encore plus

Est-ce qu’il est capable de prendre quelque chose ? quand ?

Est-ce qu’il est capable de prendre la main ? lâcher ?

7        ses capacités à accepter les frustrations : angoisses ? rages ? à quel moment de la journée ?avec quelle personne ?

8        supporte t il l’échec ?

9        où est il dans le repérage dans l’espace et dans le temps ?

 

Avec un enfant autiste, le travail doit toujours être effectué dans un cadre qui suscite la communication entre adulte/enfant et enfant/adulte.

Le mot par contre ne doit pas être envahissant.

 

 

Le bébé autiste

 

« Quand je regarde, on me voit, donc j’existe.

Je peux alors me permettre de regarder et de voir.

Je regarde alors créativement et, ce que j’aperçois, je le perçois également. »

Winnicott, « le visage de la mère entant que miroir »

 

Si l’enfant n’arrive pas à se repérer dans le regard de la mère, il n’y a pas de subjectivité. L’enfant n’arrivera pas alors à rétablir la relation entre ses sensations internes et la réalité, sans pour autant halluciner comme dans le cas des enfants psychotiques.

Tout bébé est confronté à l’inconnu, si la ficelle existe entre la mère comme objet permanent et lui, il se sentira dans l’intégralité de la voix de la mère.

Chez le bébé autiste ; il n’y a pas de repères ; du à un manque d’agrippement primaire. Ses pleurs sont inconnus ; il ne sollicite pas la mère.

 

Le bébé autiste ne sait pas téter, la succion est un réflexe qui ne se développe pas à un niveau supérieur qui disparaît comme chacun des autres réflexes.

Se sont des enfants qui ont énormément de difficulté avec la propreté, ils ne prennent pas goût à l’entrée et donc la sortie n’en trouve pas de sens. (L’enfant tube)

 

 

Diagnostic différentiel :

 

La psychose infantile à différencier de la pathologie autistique :

 La psychose est une pathologie de l’émergence à la séparation entre le Moi et le surmoi.

Chez un enfant psychotique, il y a une certaine mise en distance de l’objet symbolique et la réalité.

L’objet cognitif/affectif n’est pas le même.

 

Les outils de diagnostic :

 

La CAR-S :

 

C’est une échelle d'évaluation comportementale développée par Schopler, Frith et Daly en 1980. Elle a été mise au point dans l'intention d'effectuer une évaluation quantifiable des troubles autistiques. Elle mesure les comportements de l'enfant lors des interactions avec les parents et avec les professionnels.

L'échelle regroupe quinze catégories :

1        la relation avec autrui

2        l'imitation

3         la relation affective

4        le mouvement corporel

5         la relation avec des objets inanimés

6         la résistance aux changements environnementaux

7         les réponses visuelles

8         les réponses auditives

9         les réponses tactiles

10    la réaction à l'anxiété

11     la communication verbale

12     la communication non-verbale

13     le niveau d'activité

14     le niveau intellectuel

15     l'impression générale du degré d'autisme

Chaque catégorie est notée sur une échelle de 1 à 4 où 1 représente un fonctionnement normal et 4 un fonctionnement sévèrement perturbé. Les résultats des catégories sont additionnés pour donner une cotation se situant entre 15 et 60. Un score inférieur à 30 ne permet pas d'établir un diagnostic d'autisme et un résultat supérieur à 37 décrit un fonctionnement autistique sévère. Les résultats situés entre 30 et 37 représentent, quant à eux, un fonctionnement légèrement à moyennement autistique (Donais, 1991).

La CARS fait partie des instruments standardisés les plus utilisés dans le cadre du processus d'évaluation lié au diagnostic de l'Autisme Infantile. Sa réalisation est relativement rapide et elle peut être utilisée avec des enfants de 2 ans et plus. Elle a l'avantage d'évaluer la sévérité du syndrome selon le score total obtenu en complément diagnostic. Néanmoins, malgré une première révision en 1986 (CARS-T), elle paraît un peu veillie par rapport à l'avancée des connaissances qui se sont développées depuis dans cette pathologie. De plus, elle peut à tort identifier comme autistes des enfants ayant un retard mental plus sévère et ne pas détecter les formes plus légères d'Autisme Infantile.

 

La PEP –R

 

Le profil psycho-éducatif est un outil d’évaluation pour enfant autiste ou présentant un trouble envahissant du développement. Il a été développé en 1979 par Schopler et Reichler  et révisé par Schopler et ses collègues en 1990, à la Division TEACCH .

la pep est une évaluation du comportement et du développement des enfants de 6 mois à 7 ans.

L’échelle des comportements comprend le langage, les relations et l’affect, les réponses sensorielles ainsi que le jeu et l’intérêt pour le matériel. L’échelle de développement évalue l’imitation, la perception, la motricité fine, la motricité globale, la coordination oculo-manuelle, la performance cognitive et la cognition verbale. Ce test peut être utilisé par n'importe quelle personne qui y soit formée. il permettra de construire un projet psychoéducatif individualisé pour chaque enfant.                                                                                                Ce test fournit des informations sur le niveau de développement de l’enfant dans les différents domaines mentionnés plus haut. Sachant que les élèves autistes ont un profil de développement atypique, ces données s’avèrent utiles.

La vineland

Il s'agit d'un entretient semi structuré réalisé avec les parents et portant sur les aptitudes de l'enfant dans son milieu familial en vue d'évaluer son degré d'autonomie et de socialisation : on y retrouve les compétences dans la vie quotidienne, socialisation, motricité, et communication. Cet entretien ne recense donc pas les critères diagnostiques mais les compétences et les forces de l'enfant dans le quotidien.     

 Les approches rééducatives :

TEACCH, la méthode cognitive :

Mise en place en Caroline du Nord en 1966 par Eric Schopler , la méthode TEACCH est la plus connue et la plus utilisée des méthodes éducatives. Il s'agit d'un programme d'aide aux autistes, de l'enfance à l'âge adulte.

L'objectif final est de permettre à l'enfant d'acquérir la meilleure autonomie en vue d'une bonne intégration sociale, lorsque c'est possible.

25 min le matin + 25 min l’après midi = le temps consacré aux apprentissage.

 

Ø      Lien à consulter :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Treatment_and_education_of_autistic_and_related_communication_handicapped_children

 

les critiques :

Cette méthode risque de mécaniser l'enfant si elle est appliquée de façon trop rigide; risque de culpabiliser les parents en les transformant en co-thérapeutes, ce qui les rendrait co-responsables d'un échec.

 

ABA : la méthode comportementale :

 

C’Est une approche éducative inspirée du béhaviorisme et créée par Ivar Lovaas aux États-Unis dans les années 1960. Elle consiste en une analyse du comportement, associée à une intervention intensive visant à obtenir la meilleure intégration dans la société par l'augmentation des comportements jugés adaptés, et la diminution des comportements jugés inadaptés.

 

L’ABA ne cherche pas à adapter l’environnement à  l’enfant mais à ce que l’enfant s’adapte à l’environnement.

Elle permet la mise en place des procédés de base : communication, vie quotidienne, le développement des intérêts, les capacités sensori-motrices ; Tout  en restant vigilant à observer minutieusement ce qu’il l’intéresse : le tout dans un contexte où le plaisir est Dominant.

« on ne peux rien faire sans plaisir » Gabriel Bernot

La compréhension des consignes engendrera une meilleur compréhension des faits et donc atteindre l’objectif : une vie meilleure.

Ses résultats sont reconnus entant que très favorables, puisqu’elle permet à l’enfant de marquer d’énormes progrès au niveau des apprentissages, du comportement et gagner plus d’autonomie d’avantage.

 

Les critiques :

 

Elle prend sa source dans les recherches sur le conditionnement (Pavlov, Skinner).

Très coûteuse et non prise en charge par la sécurité sociale, ce qui ne la rend pas à la portée de toutes la familles.

 

Ø      Lien à consulter :

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thodes_de_prise_en_charge_de_l%27autisme#Programme_A.B.A.

 

 

PECS : la méthode développementale

Andrew Bondy et Lori Frost (Delaware US) ont développé un outil de communication appelé PECS[3]. La méthode PECS consiste pour l’enfant à remettre à son interlocuteur l’image de l’objet qu'il désire obtenir en échange.                                                                                                                               Changer une image pour un objet, et apprendre à repérer chaque image avec chaque objet. 

Les verbes sont travaillés sur un carnet, où sont collectées les affichettes relatives à chaque objet,  puis la généralisation se fait de plus en plus.

La méthode PECS fait partie des méthodes comportementales puisqu'elle utilise des techniques de renforcement positif pour augmenter l'occurrence des comportements souhaités (communication).

 

MAKATON :

 

Le programme Makaton a été mis au point en 1973-74 par Margaret WALKER, orthophoniste britannique, pour répondre aux besoins d'un public d'enfants et d'adultes souffrants de troubles d’apprentissage et de la communication. (pour les enfants arriérés mentaux puis pour les enfants aphasique).

 

Le makaton  consiste à articuler une parle accompagnée de gestes.

Elle exige souplesse et aisance sous risque d’articuler sans soucis.

Les objectifs du Programme MAKATON s’articulent autour :

• Etablir une communication fonctionnelle

• Améliorer la compréhension et favoriser l'oralisation 

• Structurer le langage oral et le langage écrit

• Permettre de meilleurs échanges au quotidien

• Optimiser l'intégration sociale.

 

Critiques :

Le langage n’est compris que si l’est accompagné de gestes et tout le monde doit s’approprier ces mêmes gestes.

 

Ø      Lien à consulter :

http://www.makaton.fr/?

 

 

A voir aussi :

 

 La communication facilitée : http://www.tmpp.net/cf/index.html

 

la méthode PADOVAN : http://www.padovan.ca/files/index.php?id=25

 

Le français signé : http://www.ardds.org/html/francaissigne.htm

 

La  montessori : http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9dagogie_Montessori

 

 

Conclusion :

 

« Les personnes TED ne sont pas phénoménaux, ils ont juste besoin d’apprendre d’avantage » Gabriel Bernot

Les enfants autistes sont  différents à appréhender, de part le type et de la symptomatologie autistique qu’ils présentent.

De ce fait il sera adéquat de choisir la ou les méthodes les plus convenues et l’adapter selon les besoins de l’enfant.

La prise en charge d’un enfant autiste est un travail pluridisciplinaire, et qui convient que tous les intervenants puissent apporter de leur savoir, pratique et surtout le partage commun.

L’autisme reste un grand lieu d’incompréhension, de questionnement et beaucoup de frustration, vécu tant par l’enfant que par la famille l’accompagnant durant tout le de PEC ; il reste pour l'avenir un grand chantier à entreprendre…

 

 

 sources:

cours de Mme Marie Dominique AMY
Wikipédia
 http://isabellesamyn.e-monsite.com/

 

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Dimanche 28 juin 2009

Orthophonistes, quelles sont les batteries et les tests que vous utilisez ? et lesquels jugez vous  le plus utils?
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Dimanche 28 juin 2009
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Dimanche 28 juin 2009

la dyslexie entant que trouble d'apprentissage est certes un grand handicap pour l'enfant vers l'odyssé du savoir.
mais cette dyslexie ne peut en aucun cas freiner cette curiosité intellectuelle dont chaque enfant dispose, encore moins l'enfant dyslexique, qui par définition, est parfaitement intelligent.
les pratiques rééducatives sont certes longues, fatigantes, voir déplaisantes pour la plupart des enfants qui, conscients de leurs difficulés, se trouvent dans l'obligation de faire deux fois plus d'effort que les enfants dits normaux
en se basant sur le concept "la lecture est la clé du savoir" la gène se doit être d'une grande importance pour ces enfants là qui en dépit de leur efforts  restent à la barrière de la rapidité de l'évolution.
de ce fait, plusieurs outils bureautiques ont été déployés pour venir en aide aux enfants dyslexiques, dont "la synthèse vocale" qui assure un feed back vocal de la lecture, qui en le rappelant, en présente la  difficulé initiale.
la synthèse vocale permet aussi de minimiser la fatigabilité chez l'enfant dyslexique quand il s'agit de textes longs, ou voir compliqués syntaxiquement .
ainsi les devoirs sont d'une moins rudité et plus facile à apprendre.

les logiciel de synthèse vocale existent partout sur le net, gratuits dans quelques cas.
je vous propose un lien utile pour pouvoir telecharger le logiciel et commencer cependant à l'utiliser.
http://209.85.229.132/search?q=cache:liBevkmox-wJ:www.geppe.free.fr/IMG/doc/2009_01_-_LEFEVERE_G_-_Synthese_vocale_gratuite_et_de_bonne_qualite.doc+free+natural+text+to+speech+reader+2007+synth%C3%A8se+vocale&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

bonne écoute!

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